Enfer
    Notes de bas de page

    Enfer

    Dans le triptyque, l’hébreu scheol et le grec hadès sont rendus par enfer, mais la Bible utilise séjour des morts et géhenne. Lorsque l’on effectue des renvois d’Écritures, on doit considérer les trois termes comme synonymes. Leurs significations sont données dans les paragraphes qui suivent.

    La révélation moderne envisage l’enfer dans deux sens au moins. Premièrement, c’est la demeure temporaire, dans le monde des esprits, de ceux qui ont été désobéissants ici-bas. Dans ce sens, l’enfer a une fin. L’Évangile sera enseigné à ceux qui s’y trouvent et, à un moment donné, après qu’ils se seront repentis, ils seront ressuscités dans un degré de gloire dont ils sont dignes. Ceux qui ne veulent pas se repentir, mais ne sont néanmoins pas des fils de perdition, resteront en enfer pendant tout le millénium. Après ces mille années de tourment, ils seront ressuscités dans la gloire téleste (D&A 76:81–86; 88:100–101).

    Deuxièmenent, c’est le séjour définitif de ceux qui ne sont pas rachetés par l’expiation de Jésus-Christ. Dans ce sens, l’enfer est permanent. Il est pour ceux qui « restent souillés » (D&A 88:35, 102). C’est le lieu où demeureront éternellement Satan, ses anges et les fils de perdition — ceux qui ont nié le Fils après que le Père l’a révélé (D&A 76:43–46).

    Les Écritures appellent parfois l’enfer les ténèbres du dehors.