Chapitre 8 : Le pouvoir de la parole
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    Chapitre 8

    Le pouvoir de la parole

    « La parole de Dieu, telle qu’elle se trouve dans les Écritures, dans les paroles des prophètes vivants et dans la révélation personnelle, possède le pouvoir de fortifier les saints et de les armer de l’Esprit pour qu’ils puissent résister au mal, se tenir fermement au bien et trouver de la joie dans la vie. »

    Épisodes de la vie d’Ezra Taft Benson

    Quand il était le deuxième conseiller du président Benson dans la Première Présidence, le président Monson a dit : « Le président Benson comprend rapidement les choses qui sont portées à sa connaissance. Il n’a pas besoin de réfléchir très longtemps sur un sujet avant de trouver l’inspiration du Seigneur pour prendre une décision. L’expansion de l’Église aujourd’hui, partout dans le monde, et la multitude de sujets qui sont soumis à la Présidence étant ce qu’elles sont, la faculté de passer au-dessus des détails et d’entrer dans le vif du sujet est essentielle à l’exécution du travail administratif de l’Église1. »

    Le 4 avril 1986, lors de sa première conférence générale comme président de l’Église, le président Benson présida une réunion spéciale pour les dirigeants de la prêtrise. Les frères présents virent sa faculté de « passer au-dessus des détails et d’entrer dans le vif du sujet ». Quand il s’adressa à l’assemblée, il cita plusieurs défis que les saints des derniers jours affrontaient, tels que la tentation, les problèmes familiaux, la difficulté de garder les commandements et de remplir les devoirs de l’Église et il exposa la façon dont il voyait la solution à ces problèmes.

    Le président Benson ne donna qu’une partie de son discours lors de cette réunion des dirigeants de la prêtrise, c’est pourquoi il demanda que l’intégralité de son discours soit incluse dans le numéro de conférence des magazines de l’Église. Ce chapitre contient ce discours dans son intégralité. Bien qu’adressant ses réflexions aux dirigeants de la prêtrise, le président Benson enseigna des principes qui s’appliquent à tous les membres de l’Église.

    Enseignements d’Ezra Taft Benson

    1

    Alors que nous affrontons les grands défis de notre époque, nous devons nous tenir fermement à la parole de Dieu.

    Mes chers frères, quelle joie de contempler ce groupe de dirigeants de la prêtrise, de savoir combien de milliers de saints vous servez et l’importance de la consécration et de la fidélité que vous représentez collectivement ! À l’heure actuelle, nulle part ailleurs dans le monde, il n’existe de groupe qui se réunisse dans les mêmes buts justes que celui-ci. Aucun autre groupe non plus, qu’il soit politique, religieux ou militaire, ne détient la même puissance que vous, ce soir.

    Nous vivons à une époque très difficile. Nous vivons à l’époque dont le Seigneur parlait quand il a dit : « La paix sera enlevée de la terre et […] le diable aura pouvoir sur ses possessions » (D&A 1:35). Nous vivons à l’époque annoncée par Jean le Révélateur où « le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre aux restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus-Christ » (Apocalypse 12:17). Le dragon, c’est Satan, la femme représente l’Église de Jésus-Christ. Satan fait la guerre aux membres de l’Église qui ont un témoignage et qui essaient de garder les commandements. Et tandis que beaucoup restent fidèles et forts, certains membres vacillent. D’autres chutent. D’aucuns accomplissent la prophétie de Jean selon laquelle, pendant la guerre contre Satan, des saints seraient vaincus (voir Apocalypse 13:7).

    Le prophète Léhi vit, lui aussi, notre époque dans son grand rêve visionnaire de l’arbre de vie. Il vit que beaucoup erreraient à l’aveuglette dans les brouillards de ténèbres qui symbolisent les tentations du diable (voir 1 Néphi 12:17). Il en vit certains tomber « dans des sentiers interdits », d’autres se noyer dans des rivières souillées et d’autres encore, errer « sur des routes étranges » (1 Néphi 8:28, 32). Lorsque nous lisons des choses sur la diffusion de cette malédiction qu’est la drogue ou sur la marée pernicieuse de la pornographie et de l’immoralité, qui, parmi nous, doute qu’il s’agisse là des sentiers interdits et des rivières souillées que décrit Léhi ?

    Ceux que Léhi vit périr n’appartenaient pas tous au monde. Certains étaient allés jusqu’à l’arbre et avaient pris du fruit. En d’autres termes, certains membres de l’Église d’aujourd’hui font partie des âmes que Léhi vit se perdre.

    L’apôtre Paul vit aussi notre époque. Il la décrivit comme une période où le blasphème, la malhonnêteté, la cruauté, les affections contre nature, l’orgueil et le plaisir abonderaient (voir 2 Timothée 3:1-7). Il nous avertit aussi que « des hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes » (2 Timothée 3:13).

    Des prédictions aussi sombres de la part des prophètes de jadis nous amèneraient à ressentir de grandes peurs et à nous décourager si ces mêmes prophètes n’avaient pas, en même temps, offert la solution. Dans leurs conseils inspirés, nous pouvons découvrir la réponse aux crises spirituelles de notre époque.

    Dans son rêve, Léhi vit une barre de fer qui permettait de traverser les brouillards de ténèbres. Il vit qu’en se tenant fermement à cette barre, les gens pourraient éviter les rivières souillées, s’éloigner des sentiers interdits, cesser d’errer sur les routes étranges qui mènent à la destruction. Plus tard, Néphi, son fils, expliqua clairement la symbolique de la barre de fer. Quand Laman et Lémuel lui demandèrent : « Que signifie la barre de fer ? » Néphi répondit que « c’était la parole de Dieu ; et [remarquez cette promesse] quiconque prêtait l’oreille à la parole de Dieu et s’y tenait fermement ne périrait jamais ; et les tentations et les traits enflammés de l’adversaire ne pourraient pas non plus avoir le dessus sur lui au point de l’aveugler pour l’entraîner vers la destruction » (1 Néphi 15:23-24 ; italiques ajoutés). Non seulement la parole de Dieu nous conduira au fruit qui est préférable à tous les autres, mais c’est dans la parole de Dieu et par elle que nous pouvons trouver la force nécessaire pour résister à la tentation, la force de déjouer l’œuvre de Satan et de ses émissaires.

    Le message de Paul est le même que celui de Léhi. Après avoir dépeint la terrible méchanceté des temps futurs, (futurs pour lui, mais actuels pour nous !), voici ce qu’il dit à Timothée : « Toi demeure dans les choses que tu as apprises. […]

    « Dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sages à salut » (2 Timothée 3:14-15 ; italiques ajoutés).

    Mes chers frères, c’est cela la réponse au grand problème de notre époque. La parole de Dieu, telle qu’elle se trouve dans les Écritures, dans les paroles des prophètes vivants et dans la révélation personnelle, possède le pouvoir de fortifier les saints et de les armer de l’Esprit pour qu’ils puissent résister au mal, se tenir fermement au bien et trouver de la joie dans la vie2. »

    Le président Benson a souvent témoigné du pouvoir de la parole de Dieu.

    2

    Quand les membres et les familles se plongent dans les Écritures, d’autres aspects de l’activité de l’Église se présentent automatiquement.

    Nous vous disons, à vous, les dirigeants de la prêtrise, de vous tourner vers les conseils prophétiques de Léhi, de Paul et d’autres comme eux. Vous découvrirez dans ces conseils la solution aux problèmes que vous affrontez pour protéger vos troupeaux contre les « loups ravisseurs » qui les entourent (voir Matthieu 7:15 ; Actes 20:29). Nous savons que vous aussi, vous êtes très inquiets pour les membres de vos paroisses et de vos pieux et que vous leur consacrez beaucoup de temps et d’efforts. Nous exigeons beaucoup de vous qui avez été choisis pour diriger. Nous plaçons de nombreux fardeaux sur vos épaules. Nous vous demandons de faire fonctionner les programmes de l’Église, d’avoir des entretiens avec les membres et de les conseiller, de veiller au bon fonctionnement des affaires financières des pieux et des paroisses, de gérer les projets d’entraide, de construire des bâtiments et de vous engager dans une foule d’activités qui prennent du temps.

    Si vous ne pouvez ignorer ni mettre de côté aucune de ces activités, elles ne sont pas les choses les plus importantes que vous puissiez accomplir pour les personnes que vous servez. Ces dernières années, nous vous avons dit et répété que certaines activités apportent des récompenses spirituelles plus grandes que d’autres. Dès 1970, Harold B. Lee disait aux représentants régionaux :

    « Nous sommes convaincus que nos membres ont soif de l’Évangile, un Évangile non dilué, avec ses vérités et ses idées abondantes. […] Il y en a qui, apparemment, ont oublié que les armes les plus puissantes que le Seigneur nous ait données contre tout ce qui est mauvais sont ses déclarations, les points de doctrine simples du salut tels qu’ils se trouvent dans les Écritures » (dans Regional Representatives’ Seminar, 1er octobre 1970, p. 6.)

    De grandes bénédictions sont accordées « quand les membres individuellement et en famille se plongent dans les Écritures ».

    En 1976, dans un message de la Première Présidence, le président Kimball a dit :

    « Je suis convaincu qu’au moins à un moment donné de sa vie, chacun de nous doit découvrir les Écritures par lui-même, non seulement une fois, mais les redécouvrir encore et encore. […]

    « Le Seigneur ne badine pas avec nous lorsqu’il nous donne ces choses-là, car ‘on demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné’ (Luc 12:48). L’accès à ces choses signifie que nous en sommes responsables. Selon les commandements du Seigneur, nous devons étudier les Écritures (voir 3 Néphi 23:1-5) et nous devons les laisser gouverner notre vie » (voir L’Étoile, septembre 1976, p. 3).

    En avril 1982, Bruce R. McConkie a parlé aux représentants régionaux de la priorité que les Écritures doivent avoir dans nos tâches. Il a dit : « Nous sommes tellement pris par les programmes, les statistiques et les tendances, les biens, les terres et Mamon et par l’accomplissement des objectifs qui feront ressortir l’excellence de notre travail, que nous avons ‘laissé ce qui est plus important dans la loi’. […] Aussi talentueux que les hommes soient dans les questions administratives, aussi éloquents qu’ils puissent être dans l’expression de leurs opinions, aussi instruits soient-ils dans les choses temporelles, ils se verront refuser les doux murmures de l’Esprit dont ils auraient pu bénéficier, s’ils ne font pas ce qu’il faut : étudier les Écritures, les méditer et prier à leur sujet » (dans Regional Representatives’ Seminar, 2 avril 1982, p. 1-2.)

    Ce même jour, Boyd K. Packer s’est adressé aux présidents de pieu et aux représentants régionaux. Il a dit : « Les bâtiments, les budgets, les rapports, les programmes et les façons de procéder sont très importants. Mais, seuls, ils n’apportent pas la nourriture spirituelle essentielle et ils n’accompliront pas ce que le Seigneur nous a demandé de faire. […] Les bonnes choses, celles qui apportent une vraie nourriture spirituelle, se concentrent dans les Écritures » (dans Meeting with Stake Presidents and Regional Representatives, 2 avril 1982, p. 1-2).

    J’ajoute ma voix à celle de ces frères sages et inspirés et je vous dis que l’une des choses les plus importantes que vous puissiez faire comme dirigeants de la prêtrise, c’est de vous plonger dans les Écritures. Étudiez-les avec diligence. Faites-vous un festin des paroles du Christ. Apprenez la doctrine. Maîtrisez les principes qui s’y trouvent. Peu d’efforts apporteront de plus grands dividendes à votre appel. Il existe peu d’autres moyens d’acquérir une inspiration plus grande pendant que vous servez.

    Mais aussi utile que cela soit, cela ne suffit pas. Vous devez également orienter vos efforts et vos activités afin de stimuler les membres de l’Église pour qu’ils étudient sérieusement les Écritures. Nous faisons souvent de gros efforts pour essayer d’accroître le niveau d’activité dans nos pieux. Nous travaillons diligemment pour augmenter le pourcentage des personnes qui assistent aux réunions de Sainte-Cène. Nous œuvrons pour avoir un pourcentage plus élevé de nos jeunes gens en mission. Nous nous efforçons d’améliorer le nombre de personnes qui se marient au temple. Tous ces efforts sont louables et ont de l’importance pour la croissance du royaume. Mais ces autres domaines d’activité se produisent automatiquement lorsque les membres individuellement et en famille se plongent régulièrement et systématiquement dans les Écritures. Les témoignages grandissent. L’engagement est renforcé. Les familles sont fortifiées. La révélation personnelle se déverse3.

    3

    L’étude de la parole de Dieu nous guide dans notre vie quotidienne, guérit notre âme et nous donne le pouvoir d’éviter d’être trompés et tentés.

    Joseph Smith, le prophète, a dit que « le Livre de Mormon était le plus correct de tous les livres de la terre et la clef de voûte de notre religion, et qu’un homme se rapprocherait davantage de Dieu en en suivant les préceptes que par n’importe quel autre livre » (Introduction au Livre de Mormon, italiques ajoutés). N’est-ce pas ce que nous voulons pour les membres de nos paroisses et de nos pieux ? Ne désirons-nous pas les voir se rapprocher de Dieu ? Alors, encouragez-les de toutes les façons possibles à se plonger dans ce merveilleux témoin moderne du Christ.

    Vous devez aider les saints à voir que l’étude et l’examen approfondi des Écritures n’est pas un fardeau que leur inflige le Seigneur, mais une bénédiction et une occasion merveilleuses. Remarquez ce que le Seigneur lui-même a déclaré au sujet des avantages à retirer de l’étude de sa parole. Voici ce qu’il a dit à Josué, grand prophète et dirigeant :

    « Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras » (Josué 1:8 ; italiques ajoutés).

    Le Seigneur ne promettait pas à Josué la richesse et la célébrité matérielles, mais que sa vie prospérerait dans la justice et qu’il réussirait dans ce qui a le plus d’importance dans la vie, c’est-à-dire la quête de la joie véritable (voir 2 Néphi 2:25).

    Avez-vous dans vos pieux des membres dont la vie est brisée par le péché ou par une tragédie, qui sont désespérés, sans espérance ? Avez-vous aspiré à découvrir un moyen de leur tendre la main pour guérir leurs blessures et apaiser leur âme troublée ? C’est ce que le prophète Jacob offre avec cette promesse remarquable : « Ils sont montés ici pour entendre la parole agréable de Dieu, oui, la parole qui guérit l’âme blessée » (Jacob 2:8 ; italiques ajoutés).

    Le monde est aujourd’hui rempli d’idées séduisantes et attrayantes qui peuvent amener même les meilleurs de nos membres à l’erreur et à la tromperie. Dans les universités, les étudiants sont parfois si imbus des doctrines du monde qu’ils commencent à remettre en question la doctrine de l’Évangile. Vous, les dirigeants de la prêtrise, comment pouvez-vous fortifier vos membres contre des enseignements aussi trompeurs ? Le Sauveur a donné la réponse dans son grand sermon sur le mont des oliviers, quand il a promis : « Et quiconque garde précieusement ma parole ne sera pas séduit » (Joseph Smith, Matthieu 1:37 ; italiques ajoutés).

    Les Écritures abondent en promesses semblables au sujet de la valeur de la parole. Avez-vous des membres qui aspirent à quelque chose qui les guide dans leur vie ? Les Psaumes nous disent : « Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier » (Psaumes 119:105), et Néphi promet que si vous vous faites un festin des paroles du Christ, elles vous diront « tout ce que vous devez faire » (2 Néphi 32:3).

    Des membres de votre troupeau sont-ils profondément embourbés dans le péché et ont-ils besoin de s’en sortir ? La promesse d’Hélaman s’adresse à eux : « Oui, nous voyons que quiconque le veut peut se saisir de la parole de Dieu, qui est vivante et puissante, qui divisera toute la ruse, et les pièges, et les artifices du diable » (Hélaman 3:29).

    Le succès dans la justice, la force d’éviter les tromperies et de résister à la tentation, les directives pour la vie quotidienne, la guérison de l’âme, voilà quelques-unes seulement des promesses que le Seigneur a faites à ceux qui vont vers sa parole. Le Seigneur fait-il des promesses sans les tenir ? Il est certain que s’il nous dit que ces choses se produiront si nous nous attachons à sa parole, les bénédictions nous seront données. Et si nous ne le faisons pas, ces bénédictions peuvent alors être perdues. Quelle que soit notre diligence dans d’autres domaines, nous ne trouverons certaines bénédictions que dans les Écritures, uniquement en allant vers la parole du Seigneur et en nous y tenant fermement tandis que nous nous frayons un chemin dans les brouillards de ténèbres jusqu’à l’arbre de vie4.

    4

    La parole de Dieu est un don précieux et nous ne devons pas la traiter à la légère.

    Et si nous ignorons ce que le Seigneur nous a donné, nous risquons de perdre le pouvoir et les bénédictions mêmes que nous recherchons. Dans un avertissement solennel aux premiers saints, le Seigneur a dit du Livre de Mormon : « Dans les temps passés, votre esprit a été enténébré à cause de l’incrédulité, et parce que vous avez traité à la légère les choses que vous avez reçues—

    « vanité et incrédulité qui ont amené l’Église tout entière sous la condamnation.

    « Et cette condamnation repose sur les enfants de Sion, oui, sur tous.

    « Et ils resteront sous cette condamnation jusqu’à ce qu’ils se repentent, se souviennent de la nouvelle alliance, c’est-à-dire le Livre de Mormon » (D&A 84:54-57).

    Oh, mes frères, ne traitons pas à légère les grandes choses que nous avons reçues de la main du Seigneur ! Sa parole est l’un des dons les plus précieux qu’il nous a offerts. Je vous exhorte à vous engager à nouveau à étudier les Écritures. Plongez-vous-y quotidiennement, afin que la puissance de l’Esprit vous accompagne dans vos appels. Lisez-les en famille et apprenez à vos enfants à les aimer et à les chérir. Puis, à l’aide de la prière et en consultant les autres, recherchez toutes les façons possibles d’encourager les membres de l’Église à suivre votre exemple. Si vous le faites, vous découvrirez, comme Alma, que « la parole [a] une grande tendance à amener le peuple à faire ce qui [est] juste, oui, elle [a] un effet plus puissant sur l’esprit du peuple que l’épée ou quoi que ce [soit] d’autre qui lui [soit] arrivé » (Alma 31:5).

    Comme Alma, je vous dis : « Il [est] opportun d’essayer la vertu de la parole de Dieu » (Alma 31:5)5

    Idées pour l’étude et l’enseignement

    Questions

    • Réfléchissez à ce que le président Benson a dit être « une réponse au grand problème de notre époque » (partie 1). De quelles façons cette réponse nous aide-t-elle à relever les défis que nous rencontrons ?

    • Relisez les résultats que le président Benson dit devoir arriver « quand les membres et les familles se plongent régulièrement et systématiquement » dans les Écritures (partie 2). À votre avis, pourquoi l’étude des Écritures conduit-elle à de tels résultats ?

    • Le président Benson dit que l’étude des Écritures est une bénédiction, pas un fardeau (voir la partie 3). Quelles bénédictions l’étude des Écritures vous a-t-elle apportées, à vous et à votre famille ? Quel conseil pourriez-vous donner à quelqu’un qui trouve que l’étude des Écritures est un fardeau ?

    • Quel danger y a-t-il à traiter la parole de Dieu à la légère ? (voir la partie 4). Que pouvons-nous faire pour accorder une plus grande attention à la parole de Dieu ?

    Écritures apparentées

    Actes 17:11 ; 2 Timothée 3:16-17 ; 1 Néphi 19:23-24 ; Alma 32:21-43 ; D&A 18:33-36 ; 21:4-6 ; 68:1-4

    Aide pédagogique

    « Beaucoup trouvent que le meilleur moment pour étudier est le matin après une nuit de repos. […] D’autres préfèrent étudier dans les heures tranquilles qui suivent le travail quand les soucis du jour sont terminés. […] Ce qui est peut-être plus important que l’heure de la journée, c’est qu’un temps régulier soit réservé pour l’étude » (Howard W. Hunter, « Lire les Écritures », L’Étoile, mai 1980, p. 104).

    Notes

    1. Thomas S. Monson, dans Sheri L. Dew, Ezra Taft Benson : A Biography, 1987, p. 487-488.

    2. Voir « Le pouvoir de la parole », L’Étoile, juillet 1986, p. 81-82.

    3. Voir « Le pouvoir de la parole », p. 82-83.

    4. Voir « Le pouvoir de la parole », p. 83.

    5. Voir « Le pouvoir de la parole », p. 83.