Enseignements des présidents
Chapitre 20 Créer des liens avec les personnes qui ne sont pas de notre confession
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Chapitre 20

Créer des liens avec les personnes qui ne sont pas de notre confession

« Tendons la main pour aider les hommes et les femmes de bonne volonté, quelles que soient leurs convictions religieuses et où qu’ils vivent. »

Épisodes de la vie de Gordon B. Hinckley

Lors d’une conférence avec des dirigeants religieux en novembre 2004, le président Hinckley a dit :

« Nous appartenons à des confessions religieuses différentes. Malgré les divergences de nos théologies, je pense que nous sommes tous pareillement conscients des maux et des problèmes du monde et de la société dans laquelle nous vivons. Nous sommes également conscients de la grande responsabilité et de la grande occasion que nous avons de défendre tous ensemble, tant en public qu’en privé, les qualités qui sont des manifestations de la vertu et de la morale, du respect pour tous les hommes et pour toutes les femmes en tant qu’enfants de Dieu, du besoin de politesse et de courtoisie dans nos relations et la protection de la famille voulue par Dieu comme cellule de base de la société.

« […] Nous avons tous à cœur de secourir les pauvres, de fortifier les affligés, d’apporter du réconfort, de l’espoir et de l’aide à tous ceux qui sont dans la détresse et dans la douleur pour quelque raison que ce soit.

« Nous sommes conscients de la nécessité de soigner les blessures de la société et de remplacer le pessimisme de notre époque par l’optimisme et la foi. Nous devons comprendre que nous n’avons pas besoin de récriminer ou de nous critiquer les uns les autres. Nous devons user de notre influence pour calmer les disputes vindicatives et nourries par la colère.

« […] Notre force repose sur notre liberté de choisir. Il y a de la force jusque dans notre diversité. Mais il y a une plus grande force dans la tâche que Dieu a donnée à chacun de nous d’œuvrer pour que tous ses fils et toutes ses filles soient édifiés et bénis, quelles que soient leur origine ethnique ou nationale ou leurs autres différences. […]

« Puisse le Seigneur nous aider à unir nos efforts pour ôter de notre cœur et chasser de notre société tout élément de haine, de sectarisme, de racisme et tous les mots et actes qui mènent à la division. Les commentaires narquois, les insultes raciales, les épithètes haineuses, les commérages malveillants et la propagation de rumeurs méchantes et cruelles ne devraient pas exister parmi nous.

« Que Dieu nous accorde la paix qui vient de lui. Qu’il remplisse notre cœur de gratitude et du désir de nous mêler les uns aux autres avec respect, unissant nos efforts pour le bien des collectivités où nous avons la chance de vivre1. »

Un an après avoir donné ce message, le président Hinckley s’adressa à un groupe de personnalités non religieuses. Il s’agissait d’un petit groupe d’une trentaine de personnes, mais dont l’influence avait un grand rayonnement : des présidents, des rédacteurs en chef, des producteurs et des journalistes représentant les médias les plus importants des États-Unis. Lors d’« un échange sympathique et parfois empreint d’humour », il donna « un aperçu de la portée internationale de l’Église, [parla] de ses buts missionnaires, humanitaires et éducatifs puis [proposa] de répondre aux questions. Il [répondit] à chaque question franchement, sans hésitation ni la moindre gêne. » Les participants manifestèrent de la surprise devant sa franchise, ce à quoi il répondit que la seule chose dont il ne discuterait pas étaient les détails des ordonnances sacrées du temple. « Vous avez carte blanche pour le reste », ajouta-t-il.

À un moment donné de la session de questions/réponses, Mike Wallace, journaliste chevronné de l’émission télévisée 60 Minutes déclara qu’il aimerait faire une émission spéciale sur le président Hinckley. Celui-ci réfléchit un instant, puis répondit : « Merci. Je vais prendre le risque2. »

Il admit plus tard avoir eu quelque appréhension à l’idée d’être interviewé par Mike Wallace, qui avait la réputation d’être un journaliste incisif. Il expliqua pourquoi il avait accepté de participer à l’interview malgré cette appréhension :

« Je me suis dit que c’était l’occasion de présenter quelques aspects positifs de notre culture et de notre message à des millions et des millions de personnes. J’en ai conclu qu’il valait mieux saisir l’occasion, même si elle présentait des risques, plutôt que de rester sur la défensive et ne rien faire3. »

Au cours de leur face à face, qui couvrait un large éventail de sujets, ils échangèrent ces propos :

M. Wallace : « Comment considérez-vous les non-mormons ? »

Le président Hinckley : « Avec amour et respect. J’ai beaucoup d’amis non mormons. Je les respecte. J’ai la plus grande admiration pour eux. »

M. Wallace : « En dépit du fait qu’ils n’ont pas encore vu la lumière ? »

Le président Hinckley : « Oui. À tous ceux qui n’appartiennent pas à l’Église je dis : ‘Nous reconnaissons les vertus que vous avez et le bien qui est en vous. Apportez-le avec vous et voyons si nous ne pouvons pas y ajouter quelque chose4.’ »

À la fin de la séance d’interview, le président Hinckley et Mike Wallace étaient devenus amis. M. Wallace décrivit le président Hinckley comme « un dirigeant chaleureux, attentionné, respectable et optimiste » qui « [méritait] pleinement l’admiration presque universelle qu’il [recevait]5 ».

Le président Hinckley nous a demandé d’unir nos efforts à ceux des membres d’autres confessions « dans de bonnes causes publiques ».

Enseignements de Gordon B. Hinckley

1

Lorsque nous nous souvenons que tout le monde est enfant de Dieu, nous nous tournons davantage vers les gens qui nous entourent pour les édifier et les aider.

Nous ne devons jamais oublier que nous vivons dans un monde de grande diversité. Les habitants de la terre sont tous les enfants de notre Père, et ils sont de nombreuses religions différentes. Nous devons cultiver la tolérance, l’estime et le respect des autres6.

Pourquoi faudrait-il qu’il y ait des conflits entre groupes différents quels qu’ils soient et dans quelque pays que ce soit ? Qu’on enseigne dans les foyers que nous sommes tous enfants de Dieu, notre Père éternel, et que, tout comme cette paternité existe, il peut et doit y avoir de la fraternité7.

Si nous pouvions garder constamment en face de nous l’image de notre héritage divin, la conscience de la réalité de la paternité de Dieu et de la fraternité des hommes, nous serions un peu plus tolérants, un peu plus gentils, nous irions un peu plus vers les personnes qui nous entourent pour les édifier, les aider et les soutenir. Nous serions moins portés à nous abaisser à ces choses qui, clairement, sont indignes de nous. Nous sommes enfants de Dieu et nous l’aimons. Montrons-le un peu plus dans nos actes8.

2

Nous devons faire preuve de respect, d’estime et d’amitié envers les gens qui ne sont pas de notre Église.

« Nous affirmons avoir le droit d’adorer le Dieu Tout-Puissant selon les inspirations de notre conscience et reconnaissons le même droit à tous les hommes : qu’ils adorent comme ils veulent, où ils veulent ou ce qu’ils veulent. » (11e article de foi).

Si nous croyons avoir le droit d’adorer Dieu selon notre doctrine, il est aussi très important que nous ne devenions pas arrogants, suffisants ou orgueilleux mais que nous accordions aux autres le privilège d’exercer leur culte selon leurs désirs. Une grande partie des problèmes du monde découle de conflits entre les religions. Je suis heureux de pouvoir dire que je peux m’asseoir avec mes amis catholiques et parler avec eux ; je peux m’asseoir avec mes amis protestants et parler avec eux. Je serais prêt à prendre leur parti, comme notre Église l’a déjà fait et continuera de le faire, pour les défendre dans le monde9.

Je supplie nos membres, partout où ils sont, d’avoir du respect et de l’estime pour les gens qui ne sont pas de notre foi. Il y a un grand besoin de courtoisie et de respect mutuels parmi les gens de croyances et de philosophies différentes. Nous ne devons être partisans d’aucune doctrine de supériorité ethnique. Nous vivons dans un monde de diversité. Nous pouvons et devons respecter les personnes qui enseignent des choses avec lesquelles nous ne sommes peut-être pas d’accord. Nous devons être disposés à défendre les droits de gens qui peuvent devenir les victimes du sectarisme.

J’attire l’attention sur ces paroles de Joseph Smith prononcées en 1843 :

« S’il a été démontré que je suis disposé à mourir pour un ‘mormon’, je suis fier de déclarer devant les cieux que je suis tout aussi prêt à le faire pour la défense des droits d’un presbytérien, d’un baptiste ou d’un homme bon de toute autre dénomination ; car le même principe qui piétinerait les droits des saints des derniers jours piétinerait ceux des catholiques romains ou de toute autre confession » (History of the Church, vol. 5, p. 498)10.

Nous ne devons pas être repliés sur nous-mêmes. Nous ne devons jamais nous croire supérieurs aux autres. Nous ne devons pas être suffisants. Nous devons être bienveillants, ouverts et amicaux. Nous pouvons rester fidèles à notre religion. Nous pouvons pratiquer notre religion. Nous pouvons chérir les particularités de notre culte sans être offensants. Je saisis cette occasion pour exhorter à être tolérants, bon voisins, amicaux et pleins d’amour à l’égard des personnes qui n’appartiennent pas à notre Église11.

Nous ne devons pas être désagréables lorsque nous parlons de différences de doctrine. Nous ne devons pas être acerbes. Cependant, nous ne pouvons jamais transiger sur cette connaissance que nous avons reçue par révélation et sur la remise directe des clés et de l’autorité de la part de ceux qui les détenaient autrefois ni y renoncer. N’oublions jamais que ceci est le rétablissement de ce qui avait été institué par le Sauveur du monde. […]

Nous pouvons et nous devons respecter les autres religions. Nous devons reconnaître tout le bien qu’elles font. Nous devons apprendre à nos enfants à être tolérants et amicaux envers les gens qui ne sont pas de l’Église12.

Nous ne sommes pas là pour porter préjudice aux autres Églises. Nous ne sommes pas là pour leur faire du mal. Nous ne nous querellons pas avec elles. Nous ne nous lançons pas dans des débats avec elles. Nous disons simplement aux personnes qui peuvent être d’autres confessions ou ne pas avoir de religion : « Apportez avec vous toute la vérité que vous avez et voyons si nous pouvons y ajouter quelque chose13. »

3

Nous pouvons œuvrer à de bonnes causes avec les autres sans transiger sur notre doctrine.

Nous pouvons œuvrer et nous œuvrons avec des gens d’autres religions dans diverses actions pour participer à la lutte éternelle contre les fléaux sociaux qui menacent les valeurs qui sont si importantes pour nous tous. Ces gens n’appartiennent pas à notre Église, mais ils sont nos amis, nos voisins et nos collaborateurs dans de nombreuses causes. Nous sommes heureux de participer à leurs efforts.

Cependant, dans tout cela, nous ne transigeons pas sur notre doctrine. Nous n’avons pas besoin de le faire et nous ne devons pas le faire. Mais nous créons des liens en œuvrant ensemble14.

N’oublions pas que nous croyons que nous devons être bienveillants et faire du bien à tous les hommes. Je suis convaincu que nous sommes capables d’instruire nos enfants d’une manière suffisamment efficace pour ne pas devoir craindre qu’il perdent leur foi s’ils sont amicaux et bienveillants à l’égard des personnes qui n’adhèrent pas à la doctrine de notre Église. […] Participons à de bonnes causes publiques. Il peut y avoir des situations impliquant de graves problèmes de moralité, où nous ne pouvons pas fléchir sur des questions de principe. Dans ces cas-là, nous pouvons manifester poliment notre désaccord sans être désagréables. Nous pouvons reconnaître la sincérité des personnes dont nous ne pouvons accepter la position. Nous pouvons parler de principes plutôt que de personnes.

Engageons-nous et montrons-nous utiles dans les causes qui améliorent le cadre de notre collectivité et dont les objectifs sont bénéfiques à tous ses citoyens. […]

Enseignez aux personnes dont vous êtes responsables l’importance d’être de bons citoyens. Incitez-les à s’impliquer, en se rappelant que, dans les délibérations publiques, une voix douce, raisonnée et rationnelle est plus persuasive que les clameurs bruyantes des protestataires. En acceptant ces responsabilités, nos membres seront une bénédiction pour leurs collectivités, leurs familles et l’Église15.

« Notre gentillesse peut être l’argument le plus persuasif en faveur de ce que nous croyons. »

Nous ne devons jamais capituler devant les forces du mal. Nous pouvons et devons soutenir les principes que défend l’Église depuis son organisation. Il y a une meilleure voie que celle du monde. Si cela veut dire être seul, acceptons-le.

Mais nous ne serons pas seuls. Je suis sûr que, dans le monde, il y a des millions de personnes attristées par le mal qu’elles voient autour d’elles. Elles aiment ce qui est vertueux, bon et inspirant. Elles aussi élèveront leur voix et emploieront leur force pour la sauvegarde des valeurs dignes d’être préservées et cultivées16.

Prions pour les forces du bien. Tendons la main pour aider les hommes et les femmes de bonne volonté, quelles que soient leurs convictions religieuses et où qu’ils vivent. Restons fermes contre le mal, tant chez nous qu’à l’étranger. Nous pouvons, tous autant que nous sommes, exercer une influence bénéfique dans ce monde17.

4

Lorsque nous traitons les autres avec amour, respect et bonté, nous montrons que nous sommes de véritables disciples de Jésus-Christ.

En accomplissant notre mission particulière, nous œuvrons selon la directive du Seigneur ressuscité qui a parlé au cours de cette dispensation dernière et finale. C’est sa cause unique et merveilleuse. Nous rendons témoignage de lui. Mais nous ne devons pas le faire avec arrogance ou suffisance.

Comme Pierre l’a dit, nous sommes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis. » Pourquoi ? Afin d’annoncer « les vertus de celui qui [nous] a appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 Pi. 2:9). […]

Soyons de vrais disciples du Christ, en obéissant à la règle d’or, qui consiste à faire aux autres ce que nous voudrions qu’ils fassent pour nous. Renforçons notre foi et celle de nos enfants, tout en étant aimables avec ceux qui ne sont pas de notre religion. L’amour et le respect mettront fin à tout sentiment d’animosité. Notre gentillesse peut être l’argument le plus persuasif en faveur de ce que nous croyons18.

Je vous suggère d’adopter une attitude ouverte pour aider les personnes qui ne sont pas de parmi nous, pour les encourager et les amener avec amabilité et bonté à des associations qui pourraient les exposer aux merveilleux programmes de l’Église.

Je pense à ce poème d’Edwin Markham :

Il traça un cercle qui me rejetait

comme hérétique, rebelle, un objet de raillerie.

Mais l’amour et moi, nous eûmes l’intelligence de gagner :

Nous fîmes un cercle qui l’incluait19 !

Il n’est certainement pas nécessaire de [nous] vanter [de notre religion] ni d’être arrogants de quelque manière que ce soit. Cela devient alors une manière de nier l’Esprit du Christ que nous devrions essayer d’imiter. Cet Esprit se manifeste dans le cœur et l’âme, dans notre manière discrète et humble de vivre.

Nous avons tous vu des gens que nous envions presque parce qu’ils ont une manière d’être qui, sans même qu’ils en parlent, est l’expression de la beauté de l’Évangile qu’ils ont intégrée à leur comportement.

Nous pouvons baisser la voix de quelques décibels. Nous pouvons rendre le bien pour le mal. Nous pouvons sourire lorsqu’il serait bien plus facile de nous mettre en colère. Nous pouvons faire preuve de maîtrise de nous-mêmes et d’autodiscipline, et ne pas relever un affront qui nous est fait20.

Comprenons-nous vraiment l’importance considérable de ce que nous possédons ? C’est l’aboutissement des générations du genre humain, le dernier chapitre de toute l’expérience humaine.

Mais cela ne nous met pas en position de supériorité. Cela devrait plutôt nous rendre humbles. Cela nous donne la responsabilité inéluctable de nous tourner vers tous nos semblables avec sollicitude dans l’Esprit du Maître qui a enseigné : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Matthieu 19:19). Nous devons nous dépouiller de toute suffisance et nous élever au-dessus de la recherche mesquine de notre intérêt personnel. […]

Nous qui sommes de cette génération, nous sommes l’aboutissement de tout ce qui nous a précédés. Il ne suffit pas que l’on sache que nous sommes membres de cette Église. Une obligation sacrée nous incombe. Reconnaissons-la et acquittons-nous-en.

Nous devons vivre comme de vrais disciples du Christ, ayant de la charité envers tous, rendant le bien pour le mal, enseignant les voies du Seigneur par l’exemple et nous acquittant de l’immense service qu’il nous demande de rendre21.

La prière de consécration du centre de conférences de Salt Lake City (Utah, États-Unis) comportait cette exhortation : Puissions-nous, membres de ton Église, être hospitaliers et aimables. Puissions-nous respecter les règles et la conduite pour lesquelles nous sommes connus et accorder aux autres le droit d’adorer « comme ils veulent, où ils veulent ou ce qu’ils veulent » [11e article de foi]. Bénis-nous pour que nous soyons de bons voisins et que nous soyons serviables envers tous. Puissions-nous fortifier les mains languissantes et affermir les genoux qui chancellent [voir D&A 81:5]. Puissions-nous tous vivre en paix, nous appréciant et nous respectant les uns les autres22.

Idées pour l’étude et l’enseignement

Questions

  • Dans nos relations avec les autres, pourquoi est-il important de nous souvenir que nous sommes tous enfants de Dieu ? (voir la 1re partie). Comment pouvons-nous acquérir davantage d’estime et de respect pour les autres ? Comment les adultes peuvent-ils enseigner aux enfants à estimer et respecter les autres ?

  • Relisez les recommandations du président Hinckley sur nos relations avec les personnes qui ne sont pas de notre Église (voir la 2e partie). Comment reconnaître si nous faisons preuve d’arrogance ou si nous avons une attitude suffisante dans ces relations ? Comment pouvons-nous être plus amicaux et manifester davantage d’amour à l’égard des personnes qui ont des croyances différentes ?

  • Pourquoi est-il important que les membres de l’Église s’associent aux autres dans les bonnes causes ? (voir la 3e partie). Quels exemples pouvez-vous donner de ce genre d’efforts ? Comment pouvons-nous exercer une plus grande influence bénéfique dans notre collectivité ?

  • Qu’est-ce que les enseignements du président Hinckley rapportés dans la 4e partie peuvent nous apprendre sur ce qu’est être un disciple ? Comment avez-vous vu l’amour et le respect venir à bout de sentiments d’animosité ? Pourquoi notre comportement à l’égard des autres est-il « l’argument le plus persuasif en faveur de ce que nous croyons » ? Réfléchissez à ce que vous pouvez faire de spécifique pour aller vers les autres.

Écritures apparentées

Matthieu 7:12 ; Luc 9:49–50 ; Jean 13:34–35 ; 1 Jean 4:7–8 ; D&A 1:30 ; 123:12–14 ; 13e article de foi

Aide pédagogique

« En ressentant la joie que procure la compréhension de l’Évangile, vous aurez le désir d’appliquer ce que vous apprenez. Efforcez-vous de vivre conformément à la compréhension que vous avez acquise. Cela fortifiera votre foi, votre connaissance et votre témoignage » (Prêchez mon Évangile, 2005, p. 19).

Notes

  1. Teachings of Gordon B. Hinckley, 1997, p. 663-664.

  2. Dans Sheri L. Dew, Go Forward with Faith: The Biography of Gordon B. Hinckley, 1996, p. 537-538.

  3. « Souviens-toi de ton Église, Seigneur », L’Étoile, juil. 1996, p. 90.

  4. « Ce n’est pas en cachette qu’elles se sont passées », L’Étoile, janv. 1997, p. 62.

  5. Mike Wallace cité dans Gordon B. Hinckley, Stand for Something: Ten Neglected Virtues That Will Heal Our Hearts and Homes, 2000, p. viii.

  6. « L’œuvre va de l’avant » L’Étoile, juil. 1999, p. 5.

  7. « Quatre choses simples pour aider notre famille et notre pays », L’Étoile, juin 1996, p. 7.

  8. « Messages of Inspiration from President Monson », Church News, 5 oct. 1996, p. 2.

  9. Discourses of President Gordon B. Hinckley, Tome 2 : 2000-2004, 2005, p. 417.

  10. « Cette œuvre est celle du Maître », L’Étoile, juillet 1995, p. 84 ; voir aussi Enseignements des présidents de l’Église, Joseph Smith, 2007, p. 370.

  11. « Remarks at Pioneer Day Commemoration Concert », Ensign, oct. 2001, p. 70.

  12. « Nous témoignons de lui », L’Étoile, juillet 1998, p. 4.

  13. Discourses of President Gordon B. Hinckley, Tome 2, p. 350.

  14. « Nous témoignons de lui », p. 4-5.

  15. Teachings of Gordon B. Hinckley, p. 131.

  16. « Soyons forts et immuables », réunion mondiale de formation des dirigeants, 10 janvier 2004, p. 20.

  17. « Les temps dans lesquels nous vivons », Le Liahona, janv. 2002, p. 86.

  18. « Nous témoignons de lui », p. 5.

  19. « Quatre idées pour les garçons », L’Étoile, avr. 1982, p. 78 ; citation tirée de Edwin Markham, « Outwitted », dans The Best Loved Poems of the American People, compilé par Hazel Felleman, 1936, p. 67.

  20. « Devenons chacun meilleur », Le Liahona, nov. 2002, p. 100.

  21. « D’un jour meilleur, l’aurore luit », Le Liahona, mai 2004, p. 83-84.

  22. Prière de consécration du centre de conférences dans « Cette grande année du millénaire », Le Liahona, janv. 2001, p.84.