2015
Béni par le jour du sabbat
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Béni par le jour du sabbat

L’auteur vit en Utah, États-Unis.

En fin de compte, sanctifier le jour du sabbat est une question d’obéissance, d’attitude et de choix.

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Le respect du jour du sabbat est devenu un problème pour Annabelle Hyatt quand elle a été embauchée pour un stage dans un parc d’attractions. Annabelle a grandi au Texas et on lui avait enseigné à adorer Dieu, à se reposer et à servir son prochain le jour du sabbat. Mais quand elle est allée en Floride pour commencer son stage, elle a dû travailler le dimanche.

Elle explique : « Au début, j’allais consciencieusement au travail, comme tout le monde. Au bout de quelques semaines, j’ai commencé à remarquer que j’étais triste le reste de la semaine si je n’avais pas pris la Sainte-Cène ou si je n’avais pas entendu des paroles inspirantes dont j’avais besoin plus que jamais. »

Un jour, elle a prié pour avoir de l’aide et a rassemblé son courage pour dire à son chef qu’elle voulait aller à l’église et ne pas travailler le dimanche. Il n’a pas compris pourquoi c’était aussi important pour elle. Mais Annabelle a persisté. Chaque fois qu’elle voyait son directeur ou le chef d’équipe chargé des plannings, elle lui rappelait qu’elle avait besoin de ses dimanches et qu’elle était disposée à travailler plus dur les autres jours pour que cela puisse se faire.

Elle raconte : « Finalement, grâce à un miracle, cela s’est produit. J’ai pu avoir mes samedis et mes dimanches, ce qui ne s’était jamais vu pour un stagiaire saisonnier qui était en poste depuis à peine un mois. Le privilège d’avoir les weekends libres était normalement réservé aux employés qui avaient de l’ancienneté. »

Elle témoigne des bénédictions : « Quand j’ai pu ramener dans ma vie la lumière que je recevais en allant à l’église, j’ai vu et senti une grande différence. Quand mes collègues me demandaient pourquoi j’allais à l’église ou pourquoi c’était aussi important, je leur proposais de venir avec moi. J’ai commencé à faire venir certains d’entre eux. Je sais sans aucun doute que l’Évangile de Jésus-Christ vaut la peine qu’on le défende. L’observance du jour du sabbat est nécessaire pour avoir l’Esprit dans sa vie et pour devenir meilleur. »

Comme beaucoup de jeunes adultes, Annabelle a été bénie en restant engagée à respecter le jour du sabbat Cela peut être difficile de résister à la pression de travailler ou de faire des activités que l’on fait normalement pendant la semaine, mais en fin de compte, sanctifier le jour du sabbat est une question d’obéissance, d’attitude et de choix. Cela apporte de grandes bénédictions. Trois jeunes adultes nous font part de leur témoignage que le Seigneur aide ses enfants à sanctifier son jour.

Le Seigneur a fourni un moyen

Lorsque Katrin Schulze, qui vit en Allemagne, est allée faire des études supérieures loin de chez elle, elle a été soudain éprouvée dans sa détermination de respecter le jour du sabbat. Elle raconte : « Mes parents nous avaient enseigné, à mes frères et sœurs et à moi, l’importance du respect du jour du sabbat. Pour nous, cela signifiait ne pas travailler, ne pas faire d’achats ou de sport le dimanche. Je ne me souviens d’aucune exception.

Mes études supérieures m’imposaient de participer à un séminaire qui prenait toujours un weekend entier, samedi et dimanche. J’étais face à un terrible dilemme : si je n’y participais pas, je ne pouvais pas obtenir mon diplôme ; d’un autre côté, je voulais respecter tous les commandements du Seigneur. En réfléchissant à la situation, je me suis rendu compte que ce n’était pas un problème que je pouvais résoudre par moi-même. J’ai supplié le Seigneur et lui ai demandé de me montrer le moyen d’être obéissante et de terminer mes études. Je me suis sentie en paix après cette prière.

« À l’approche de la date du séminaire, j’étais anxieuse mais je suis restée confiante que le Seigneur me préparerait un moyen. Un jour, j’étais devant le tableau sur lequel étaient affichés les horaires du séminaire. La plupart étaient programmés pendant le weekend mais il y avait une session prévue sur trois jours ne comprenant pas le dimanche. Je me suis rendu compte que le Seigneur m’aidait à respecter le jour du sabbat. Jamais auparavant ce séminaire n’a eu lieu en dehors du dimanche, ni jamais par la suite, mais l’année où j’en avais tant besoin, le Seigneur m’a donné cette possibilité. Je suis très reconnaissante au Seigneur d’avoir préparé un moyen pour que je respecte ses commandements. »

Se préparer au culte du dimanche

Katherine Wilkinson, d’Utah, sortait souvent tard le samedi soir. Parlant d’un weekend en particulier, elle a dit : « Mes amis et moi étions sortis dîner, nous sommes allés voir un film et avons parlé jusque tard dans la nuit. Il était probablement deux heures du matin quand j’ai fini par aller me coucher.

« Le dimanche matin, à sept heures trente, en tâtonnant dans le noir, j’ai éteint l’alarme de mon réveil mais, comme les réunions de l’Église ne commençaient pas avant 8h30, la partie de moi encore endormie s’est dit que je pouvais régler l’alarme à huit heures. Quand finalement je me suis levée, il a fallu que je me dépêche pour être prête à l’heure. Après une douche de deux minutes et, sans avoir pris de petit déjeuner, je suis sortie en courant.

« L’église paraissait interminable. J’avais du mal à rester éveillée pendant les réunions. Je regardais l’heure et comptais les minutes qui restaient avant que je puisse faire une sieste chez moi. Ce n’est que lorsque l’École du Dimanche à commencé que je me suis rendu compte que, dans ma précipitation, j’avais oublié mes Écritures et mon manuel. »

Finalement, Katherine a décidé de changer afin de pouvoir apprécier le jour du sabbat et le sanctifier. Elle dit : « J’ai réfléchi à ce jour du sabbat. Je m’étais levée trop tard, je m’étais précipitée à l’église à moitié prête, j’avais souffert pendant les trois heures de réunions (mon attitude n’était pas bonne) et j’étais rentrée chez moi pour dormir. Et ce n’était pas la première fois que mon dimanche se déroulait ainsi. J’ai compris que je me privais de la plénitude des bénédictions du respect du jour du sabbat, notamment de la Sainte-Cène et de ce qu’elle avait à offrir.

« Observer le jour du sabbat, c’est plus qu’assister physiquement aux réunions de l’Église ; cela signifie être présent mentalement et spirituellement. C’est ce que je veux faire. Spencer W. Kimball (1895-1985) a enseigné : ‘Le sabbat exige que nous pensions et que nous agissions de façon constructive et, si l’on se contente de rester oisif, à ne rien faire le jour du sabbat, on ne le respecte pas. Pour l’observer, il faut s’agenouiller pour prier, préparer des leçons, étudier l’Évangile, méditer, rendre visite aux malades et aux personnes qui sont dans la détresse, écrire des lettres aux missionnaires, faire la sieste, lire de bons livres et assister à toutes les réunions auxquelles on doit assister’ (Le miracle du pardon, 1969, p. 96). Quand j’ai commencé à changer et à honorer ce jour sacré, j’ai ressenti de plus grandes bénédictions dans ma vie. »