Merveilleux l’amour
    Notes de bas de page

    Merveilleux l’amour

    Mon témoignage de Jésus-Christ s’est nourri de nombreuses expériences spéciales qui m’ont permis de connaître son grand amour pour chacun de nous.

    Mes chers frères et sœurs du monde entier, je suis très reconnaissant à la Première Présidence de m’avoir invité à rendre mon humble témoignage en ce jour du sabbat. Les paroles d’un de nos cantiques biens connus décrivent les sentiments qui m’animent en ce moment :

    Merveilleux l’amour que Jésus, le Christ, m’a donné !

    Avec quelle grâce souvent il m’a pardonné !

    Oui, c’est merveilleux : il quitta son trône divin ;

    Pour racheter mon âme fière, sur terre il vint !

    Il étend son amour sur un homme comme moi ;

    Il me justifie et par sa mort devient mon roi.

    Oh ! que c’est merveilleux, merveilleux pour moi1.

    Il y a quelques jours, j’ai eu le grand honneur de rencontrer la Première Présidence et de recevoir cet appel de notre cher prophète, le président Monson. Je tiens à vous témoigner à tous de la force et de l’amour qui habitaient le président Monson quand il m’a dit : « Cet appel vient du Seigneur Jésus-Christ. »

    Je suis bouleversé dans toutes les fibres de mon corps quand je pense à la portée et à l’importance de ces paroles prononcées avec tant de tendresse par notre prophète aimant. Président Monson, Président Eyring, Président Uchtdorf, je vous aime, et je vous servirai, vous et le Seigneur de tout mon cœur, de tout mon esprit et de toute ma force.

    Oh, comme j’aimais le président Packer et les frères Perry et Scott. Ils me manquent énormément. J’ai la bénédiction d’avoir été formé et instruit par ces chers Frères. Je ne suis absolument pas capable de les remplacer, mais je suis honoré de profiter de leur acquis et de poursuivre leur action dans l’œuvre du Seigneur.

    Quand je pense aux gens qui ont contribué à faire de moi la personne que je suis, je pense d’abord à ma douce et altruiste compagne pour l’éternité, Melanie. Au fil des années, elle a contribué à me façonner comme l’argile du potier et à faire de moi un disciple de Jésus-Christ plus raffiné. Son amour et son soutien ainsi que ceux de nos cinq enfants, de leurs conjoints et de nos vingt-quatre petits-enfants me donnent de la force. Ma chère famille, je vous aime.

    Comme Néphi autrefois, je suis né de bons parents dans l’Évangile, comme eux, depuis six générations. Mes ancêtres les plus lointains qui se joints à l’Église venaient d’Angleterre et du Danemark. Ces premiers pionniers ont donné toute leur vie à l’Évangile de Jésus-Christ et laissent à leur postérité un héritage à prolonger. Je suis très reconnaissant de ma famille multi-générationnelle de saints des derniers jours. Je sais que c’est un but qui vaut la peine qu’on le poursuive.

    Beaucoup d’autres ont contribué à préparer ma vie pour ce nouvel appel. Parmi eux il y a mes amis d’enfance et ma famille, mes premiers dirigeants et ceux qui m’ont servi de mentors toute ma vie. Je dois aussi mentionner ceux de ma première mission dans les États de l’Est et nos chers missionnaires de la mission nord de l’État de New-York. Je suis reconnaissant aux nombreuses personnes qui ont influencé et façonné ma vie.

    J’ai adoré servir avec mes frères des soixante-dix. J’ai été pendant quinze ans dans l’un des meilleurs collèges et dans l’une des fraternités les plus aimantes de l’Église. Merci, mes chers compagnons de service. Je me fais maintenant une joie de faire partie d’un nouveau collège. Président Nelson, je vous aime profondément, vous et chaque membre du Collège des douze apôtres.

    Sœur Rasband et moi avons eu le bonheur de visiter des membres au cours de nombreuses missions dans des assemblées et des missions du monde entier. Nous aimons les saints des derniers jours de partout ! Votre foi a fait grandir la nôtre ; vos témoignages ont ajouté au nôtre.

    Si je pouvais conclure par un petit message, aujourd’hui, ce serait celui-ci : le Seigneur a dit : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés2. » Je suis certain qu’il n’est pas de choix, pas de péché, pas de faute que vous ou d’autres puissiez faire qui changera son amour pour vous ou pour eux. Cela ne veut pas dire qu’il excuse ou cautionne le péché. Je suis certain qu’il ne le fait pas. Mais cela veut dire que nous devons tendre la main à notre prochain avec amour et l’inviter, le persuader, le servir et le secourir. Jésus-Christ a ignoré la race, le rang et la situation des gens afin de leur enseigner cette vérité profonde.

    On m’a souvent demandé comment j’ai reçu mon témoignage.

    Je ne me rappelle pas ne pas avoir cru en notre Père céleste et en Jésus-Christ. Je les aime depuis que j’ai appris leur existence de l’ange qu’était ma mère, en lisant les Écritures et les histoires de l’Évangile. Cette croyance précoce est maintenant devenue une connaissance et un témoignage de notre Père céleste aimant, qui entend nos prières et y répond. Mon témoignage de Jésus-Christ s’est nourri de nombreuses expériences spéciales qui m’ont permis de connaître son grand amour pour chacun de nous.

    Je suis reconnaissant pour l’expiation de notre Sauveur et j’aimerais, comme Alma, pouvoir le publier avec la trompette de Dieu3. Je sais que Joseph Smith est le prophète par qui Dieu a accompli le Rétablissement et que le Livre de Mormon est la parole de Dieu. Je sais également que le président Monson est un vrai serviteur et un prophète de Dieu sur terre aujourd’hui.

    Je prie pour qu’en suivant notre prophète nous ayons la charité au cœur pour les autres et que nous devenions des témoins vivants et soyons émerveillés par l’amour que Jésus nous offre. Oh, puisse cela être merveilleux, merveilleux pour vous et moi. Au nom de Jésus-Christ. Amen.