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    Que faire si […] ? Questions à propos de la mission

    Dave Edwards

    À mesure que le moment d’aller en mission approche, il se peut que vous vous demandiez : « En suis-je vraiment capable ? » Bien sûr ! Ce ne sera peut-être pas facile, mais vous ne le regretterez jamais.

    Se préparer à faire une mission peut être inquiétant. Vous vous souciez peut-être de beaucoup de choses : l’argent, votre connaissance, votre timidité, mais, quelles que soient vos inquiétudes, vous pouvez trouver l’assurance et le courage dont vous avez besoin. Voici quelques questions et réponses pour vous aider à surmonter vos peurs et à trouver la foi de continuer.

    « Le problème, ce n’est pas l’ampleur de votre foi ou le niveau de votre connaissance, mais l’intégrité que vous démontrez à l’égard de la foi que vous possédez et de la vérité que vous connaissez déjà. » Jeffrey Holland, du Collège des douze apôtres

    Que faire si ma connaissance des Écritures ou de l’Évangile n’est pas suffisante ?

    La préparation à la mission doit absolument inclure l’étude de l’Évangile, mais il n’est pas nécessaire que vous sachiez tout avant de partir. La connaissance de l’Évangile viendra à mesure que vous vous efforcerez fidèlement d’apprendre les principes de l’Évangile et d’étudier les Écritures, et vous ne serez pas seul. Le Saint-Esprit vous guidera, et des collègues, des dirigeants de mission et votre président de mission vous aideront dans vos efforts.

    Et si je ne suis pas certain d’avoir un témoignage ?

    L’acquisition d’un témoignage constitue une partie essentielle de la préparation missionnaire. Vous avez peut-être l’impression que votre témoignage est faible, mais il grandira si vous faites des efforts sincères pour l’édifier. N’oubliez pas :

    • Trouvez des moments paisibles pour étudier et prier. Vous avez besoin de moments où vous pouvez ressentir l’inspiration de l’Esprit.
    • Vivez l’Évangile. Lisez Jean 7:17 pour découvrir pourquoi cela fera grandir votre témoignage.
    • Édifiez un peu à la fois. La vraie conversion est un processus qui se fait pas à pas. Rappelez-vous aussi que votre témoignage est peut-être plus fort que vous ne le pensez. N’oubliez pas ce que Jeffrey Holland a dit concernant le garçon qui croyait, mais ne savait pas encore que l’Église est vraie : « J’ai serré ce garçon dans mes bras jusqu’à lui couper le souffle. Je lui ai dit […] que croire est un mot précieux, un acte encore plus précieux et qu’il ne devait jamais s’excuser de ‘seulement croire.’ Je lui ai dit que le Christ lui-même a dit : ‘Ne crains pas, crois seulement.’ […] J’ai dit à ce jeune garçon que croire est toujours le premier pas vers la conviction. [...] Et je lui ai dit à quel point j’étais fier de lui pour l’honnêteté de sa quête. » (Jeffrey Holland, « Je crois, Seigneur », Le Liahona, mai 2013, p. 94–95).

    Et si je ne me sens pas digne ?

    S’il y a quelque chose de mal dans votre vie, vous pouvez le régler. Votre évêque ou votre président de branche vous aidera à savoir ce que vous devez faire pour devenir pur grâce à l’expiation de Jésus-Christ. Rebekah S., de Russie, raconte son expérience : « Bien que je me sois repentie, la culpabilité et le chagrin m’amenaient à penser que je ne pouvais pas aller en mission parce que mes fautes étaient trop graves. Mais mon évêque et mon président de pieu m’ont aidée à prendre conscience du pouvoir de guérison de l’expiation dans ma vie. Je suis si reconnaissante du repentir. On doit avoir le cœur en paix pour servir de tout son cœur. Cela fait toute la différence. »

    Comment puis-je quitter ma famille et mes amis ?

    Il est difficile de quitter des êtres chers, particulièrement en sachant que les choses seront différentes quand nous rentrerons, pour nos amis, notre famille et particulièrement pour nous. Peut-être vous demandez-vous comment votre famille s’en sortira financièrement sans vous ou comment elle réagira à votre mission. Mais le Seigneur prendra soin de vos êtres chers et les bénira pendant votre mission (voir D&A 100:1). Ils vous manqueront mais le Seigneur a besoin de vous pour que d’autres familles aient la bénédiction de trouver le bonheur de l’Évangile. Croyez que notre Père céleste veut ce qui est le mieux pour vous et votre famille. Le Seigneur a des bénédictions extraordinaires en réserve pour vous et votre famille quand vous trouvez la foi pour aller de l’avant.

    Boyd Packer, président du Collège des douze apôtres, a dit : « Je parle à ce jeune homme qui ne sait pas du tout comment il peut financer une mission. Je ne le sais pas non plus. Mais je suis certain de ceci : si vous avez la foi et décidez que vous irez, vous trouverez un moyen ». 

    Et si je ne pense pas pouvoir financer ma mission ?

    Le coût d’une mission peut sembler être un grand sacrifice, mais le Seigneur sait ce qu’il veut que vous fassiez.

    Loran C., d’Angleterre, a vécu l’expérience suivante : « Je venais de commencer à remplir mon dossier missionnaire quand la banque m’a dit que ma carte de crédit présentait un gros découvert. Mon évêque et moi avons établi un projet de budget indiquant le montant que je devais payer pour ma dette, ma mission, ma dîme et mes autres dépenses. Cela a nécessité beaucoup de sacrifices et j’ai cru ne pas pouvoir atteindre mon but. Cependant, j’ai payé ma dîme fidèlement et le Seigneur est intervenu. Le don d’un inconnu m’a fourni l’argent dont j’avais besoin pour régler ma dette et atteindre mon objectif missionnaire. »

    Et si je suis trop timide pour parler aux gens ?

    L’idée de passer toute la journée, tous les jours, à parler à des gens qu’on ne connaît pas, peut être pénible. Sam L., de Californie se souvient : « Lors d’une conférence de jeunesse, on nous a demandé de sortir prêcher l’Évangile avec les missionnaires. Aller avec de vrais missionnaires ? À des personnes réelles ? J’étais angoissé, mais c’est alors que je me suis souvenu d’une Écriture : « Car je suis l’Éternel, ton Dieu, Qui fortifie ta droite, Qui te dis : Ne crains rien, Je viens à ton secours » (Ésaïe 41:13). J’ai prié pour recevoir cette aide et, malgré ma maladresse habituelle, j’ai senti le Saint-Esprit me fortifier et j’ai même donné deux exemplaires du Livre de Mormon. »

    Deux sœurs missionnaires à pied

    Et si cela compromet mes études ou ma carrière ?

    Il se peut que vous pensiez que vous mettez votre avenir en danger si vous prenez le temps de faire une mission alors que vous vous préparez à entrer à l’université ou à faire carrière, mais c’est le contraire. Le Seigneur veut que vous réussissiez et il vous aidera. Rien de ce que vous abandonnerez ne vaudra autant que votre service missionnaire.

    Beaucoup de jeunes ont dû prendre des décisions semblables. William H., d’Australie, a quitté une carrière prometteuse de rugbyman, ne sachant pas s’il aurait l’occasion de jouer quand il rentrerait (voir « Temps mort pour faire une mission », Le Liahona, juin 2012, p. 20–22). Joseph B., des Philippines, est entré dans le bureau du secrétaire de l’université, prêt à sacrifier son unique chance de faire des études (voir « En holocauste », Le Liahona, septembre 2007, p. 40–42). Que ce que vous espérez arrive ou non après votre mission, aucune occasion n’aura plus de valeur que votre service comme missionnaire

    Aucun regret

    Notre Père céleste veut que nous soyons heureux et il ne nous demandera pas de faire des choses qui ne nous béniront ni ne nous aideront pas. Si vous faites fidèlement ce que le Seigneur vous demande, même si c’est difficile, vous découvrirez que les bénédictions qui en découlent sont bien meilleures que quoi que ce soit que le monde a à vous offrir. Vous ne regretterez jamais d’avoir fait une mission.

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