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    Comment être patient

    Dieter F. Uchtdorf Second Counselor in the First Presidency

    La patience, ce n’est pas simplement persévérer. C’est bien persévérer !

    Il peut-être difficile d’attendre. Les enfants le savent ; les adultes aussi. Nous vivons dans un monde qui offre restauration rapide, messagerie instantanée, films à la demande et réponses immédiates aux questions les plus insignifiantes ou les plus profondes. Nous n’aimons pas attendre. Il y a même des gens dont la tension sanguine monte quand la queue dans laquelle ils sont à la caisse de l’épicerie avance moins vite que celles d’à côté.

    La patience, la capacité de mettre nos désirs sur pause pour un moment, est une vertu rare et précieuse. Nous voulons ce que nous voulons et nous le voulons maintenant. Alors, la simple idée de patience peut paraître désagréable et, parfois, agaçante.

    « En effet, la patience est un processus purificateur qui affine l’intelligence, concentre les actions, rend plus heureux et procure un espoir de paix. »

    Pourtant, sans la patience, nous ne pouvons pas plaire à Dieu, nous ne pouvons pas devenir parfaits. En effet, la patience est un processus purificateur qui affine l’intelligence, concentre les actions, rend plus heureux et procure un espoir de paix.

    La patience, ce n’est pas qu’attendre La patience n’est pas une résignation passive, ni une inaction causée par nos peurs. Être patient c’est attendre et persévérer de manière active. Cela veut dire nous tenir à quelque chose et faire tout ce que nous pouvons, en travaillant, en espérant, en exerçant notre foi, en supportant les vicissitudes avec courage, même quand ce que nous désirons de tout notre cœur ne nous est pas accordé tout de suite. La patience, ce n’est pas simplement persévérer, c’est bien persévérer ! Être patient c’est se tenir à quelque chose jusqu’à la fin. C’est reporter à plus tard les satisfactions immédiates pour des bénédictions futures. C’est réfréner sa colère et retenir les paroles méchantes. C’est résister au mal même quand il semble apporter la richesse à d’autres.

    Être patient c’est accepter ce qu’on ne peut pas changer et y faire face avec courage, grâce et foi. C’est être disposé à « se soumettre à tout ce que le Seigneur juge bon de [nous] infliger, tout comme un enfant se soumet à son père » (Mosiah 3:19). En fin de compte, être patient c’est être « ferme, constant et immuable à garder les commandements du Seigneur » (1 Néphi 2:10) chaque heure de chaque jour, même quand c’est difficile.

    L’exercice de la patience se résume à ceci : observer les commandements, avoir confiance en Dieu, notre Père céleste, le servir avec humilité et un amour semblable à celui du Christ, faire preuve de foi et d’espérance dans le Sauveur et ne jamais abandonner. Les leçons que nous retirons de notre patience formeront notre caractère, élèveront notre vie et augmenteront notre bonheur. Elles nous aideront à devenir des disciples fidèles de notre Maître Jésus-Christ.

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