2009
À la recherche d’un cantique préféré
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À la recherche d’un cantique préféré

Notre président de mission avait exhorté les missionnaires de la mission d’Accra (Ghana) à « rester concentrés ». Il était connu pour utiliser cette expression. À l’une de nos conférences de zone, il nous a suggéré des façons de le faire et un point clé dans sa liste était d’avoir un cantique préféré.

Il nous a dit de choisir un cantique qui serait notre préféré, de le mémoriser et de le chanter dans les moments de tentation ou de découragement. Ce conseil m’a trotté dans la tête toute la journée.

J’avais le mal du pays. Aucun membre de ma famille ne m’avait écrit récemment et j’étais déprimé. J’étais moins concentré. C’était le bon moment pour choisir un cantique pour me remonter le moral. Je connaissais beaucoup de cantiques de notre recueil vert mais quel était celui que j’aimais le plus ?

Ce soir-là, j’ai pris un vieux recueil de cantiques et j’ai feuilleté les pages écornées à la recherche d’un cantique qui aurait un message réconfortant. J’ai tout de suite eu une idée. Sheldon F. Child, des soixante-dix, alors président de l’interrégion d’Afrique de l’Ouest, avait rendu visite à notre groupe au centre de formation des missionnaires et nous avait parlé de l’Expiation. Il avait conclu ainsi : « Si vous tous, jeunes missionnaires, compreniez l’expiation de notre Seigneur Jésus-Christ, il n’y aurait pas besoin de règles missionnaires. »

C’était le genre de cantique dont j’avais besoin. Je n’avais plus d’interrogation. Si j’avais un cantique sur l’Expiation, je ressentirais l’amour de mon Sauveur, je serais réconforté et je resterais concentré sur ce qu’il veut que je fasse.

J’ai fini par choisir le cantique numéro 73, « Je sais qu’il vit, mon Rédempteur ».

Aujourd’hui je suis reconnaissant à mon président de mission de son sage conseil. Maintenant j’ai mémorisé mon cantique préféré, sur lequel je médite toujours et me souviens de le chanter dans les moments de déprime, d’épreuves et de difficultés. « Je sais qu’il vit, mon Rédempteur ! Que ces mots réchauffent le cœur… Il vit, m’accorde son secours. »