2005
Vidéo : Instruments entre les mains de Dieu
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Vidéo : Instruments entre les mains de Dieu

Cette vidéo a été passée pendant la réunion générale de la Société de Secours. Gordon B. Hinckley, président de l’Église, y raconte l’histoire de la Société de Secours. Dans la vidéo, Joseph Smith, le prophète, Emma Smith, Lucy Mack Smith et les premières sœurs de la Société de Secours sont réunis dans le magasin de briques rouges.

Le président Hinckley : La croissance de la Société de Secours depuis les dix-huit membres qu’elle comptait au moment de son organisation le 17 mars 1842 dans la ville frontière de Nauvoo, à plus de cinq millions 160 ans plus tard, avec des membres dans le monde entier, dans des villes grandes et petites, est une épopée à la fois extraordinaire et remarquable.

Les éléments à la base de la Société de Secours existaient déjà avant son organisation. Ce sont, entre autres, les inclinations naturelles des femmes à promouvoir le bien commun, à aider les personnes en détresse et à améliorer leur esprit et leurs talents. Et le 17 mars 1842 Joseph Smith a organisé les sœurs en une société.

Joseph Smith : Cette « société de sœurs pourrait inciter les frères à faire de bonnes œuvres en s’occupant des besoins des pauvres, en recherchant des objets de charité et en satisfaisant leurs besoins, en aidant à corriger la moralité et en fortifiant les vertus de la collectivité1 ».

Le président Hinckley : Depuis ces débuts modestes s’est développée ce que je considère comme l’organisation la plus grande et la plus efficace de ce genre dans le monde entier.

À cette première réunion, lorsque Emma H. Smith a été élue présidente, elle a dit que « chaque membre devrait désirer faire le bien2 ». Tel était alors l’esprit, et il est le même maintenant. Le principe de base qui doit guider toutes les générations à venir doit être que « chaque membre désire faire le bien ».

Emma Smith : « Nous allons faire quelque chose d’extraordinaire… Nous nous attendons à des occasions extraordinaires et des demandes urgentes3. »

Joseph Smith : « Cette Société doit recevoir l’instruction [par] l’ordre que Dieu a établi, [par l’intermédiaire] des personnes nommées à diriger4. »

« Il est naturel que les femmes aient des sentiments de charité. Vous êtes maintenant placées dans une situation où vous pouvez agir conformément aux sentiments de compassion que Dieu a implantés dans votre cœur. Si vous respectez ces principes, comme ce sera splendide et merveilleux ! … Si vous vivez de manière à être dignes de vos droits sacrés, on ne pourra empêcher les anges d’être vos compagnons… Ce qui doit nous grandir, ce n’est pas la guerre, pas les querelles, pas la contradiction, mais la douceur, l’amour, la pureté…

« Et les bénédictions du ciel se déverseront sur nous…

« Lorsque vous retournerez chez vous, ne dites jamais un mot dur, mais laissez dorénavant la gentillesse, la charité et l’amour couronner vos œuvres…

« À mesure que votre innocence et votre vertu grandiront, que votre bonté grandira, laissez grandir votre amour… et votre compassion envers les autres ; vous devez être patientes et supporter les défauts et les erreurs de l’humanité. Les âmes des hommes sont si précieuses…

« Je tourne maintenant la clé pour vous au nom de Dieu, et cette Société se réjouira, et la connaissance et l’intelligence se déverseront sur elle à partir de maintenant, c’est le début de jours meilleurs pour cette Société5. »

Le président Hinckley : Cette déclaration prophétique a servi de charte pendant le siècle et demi d’existence de la Société de Secours de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.

Lucy Mack Smith, mère du prophète, a dit, en s’adressant aux sœurs, à Nauvoo :

Lucy Mack Smith : « Nous devons nous chérir, veiller les unes sur les autres, nous réconforter et obtenir de l’instruction afin de pouvoir nous asseoir ensemble au ciel6.

Le Président Hinckley : L’histoire de cette organisation a montré que les femmes de l’Église n’ont pas dû attendre de s’asseoir ensemble au ciel pour goûter au fruit doux des activités qu’elle a décrites.

Elles ont goûté une grande partie du ciel sur la terre en s’aimant, se réconfortant et s’instruisant mutuellement. Qui peut évaluer les effets miraculeux sur la vie des millions de femmes dont la connaissance a grandi, la vision s’est étendue, la vie s’est élargie et la compréhension des choses de Dieu a été enrichie par les innombrables leçons enseignées et apprises de manière efficace dans les réunions de la Société de Secours ?

Qui peut mesurer la joie qu’ont connue ces femmes lorsqu’elles se sont mêlées aux autres, se réunissant dans l’ambiance de la paroisse ou de la branche, enrichissant mutuellement leur vie par des amitiés douces et précieuses ? Qui, même avec la plus grande imagination, pourrait comprendre les innombrables actes de charité qui ont été accomplis, la nourriture qui a été posée sur des tables vides, la foi qui a été nourrie dans des heures désespérées de maladie, les blessures qui ont été pansées, les douleurs qui ont été soulagées par des mains aimantes et des paroles douces et rassurantes, le réconfort qui a été donné au moment de la mort et de la solitude qui s’ensuit ? »

À propos de la Société de Secours, Joseph F. Smith a dit un jour : « Cette organisation a été créée par Dieu ; elle a reçu autorité de Dieu ; elle a été ordonnée par Dieu, pour agir pour le salut des femmes et des hommes. Il n’existe donc pas d’organisation qui puisse se comparer à elle… qui puisse jamais avoir le même rôle et la même position que celle-ci…

« Veillez à ce que la [Société de Secours] soit l’organisation numéro un, la première, la plus grande, la meilleure et la plus profonde de la terre. C’est la voix du prophète de Dieu qui vous demande de le faire, d’être au-dessus des autres, d’être la plus noble et la meilleure, la plus pure et la plus dévouée à faire le bien7. »

Que Dieu bénisse la Société de Secours de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Puisse l’esprit d’amour qui motive ses membres depuis plus d’un siècle et demi continuer à grandir et à être ressenti dans le monde entier. Puissent leurs œuvres de charité améliorer la vie d’innombrables personnes chaque fois qu’elles sont exprimées. Et puissent la lumière et la compréhension, l’étude et la connaissance ainsi que la vérité éternelle embellir la vie des générations des femmes encore à venir, dans toutes les nations de la terre, du fait de cette institution unique et établie par Dieu. Puissent-elles se rendre toutes compte de leur grande responsabilité et bénédiction d’être « des instruments entre les mains de Dieu pour réaliser cette grande œuvre » (Alma 26:3).